05 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

Appui à la lutte contre la violence sur Mineur(e)s

 raw Projet  pour  3 ans: 2018/2021
Appui à la lutte contre la violence sur Mineurs

Enfants et adolescent(e)s de moins de 18 ans

LogHaViol

I. La problématique de la Violence / Introduction

   
1957-2018: Haïti a acquis son indépendance en 1804. Son histoire récente montre un pays stigmatisé par la dictature d’une présidence dynastique et génocidaire (1957/1986), soutenue pendant environ trente années par une milice civile prédatrice, répressive, semant le deuil et la terreur et contrôlant les moindres recoins du pays.

Avec la chute des régimes autoritaires en 1986,  une évolution du pays vers la démocratisation était alors sinon perceptible, en tout cas espérée.
La transition attendue, celle de la construction d’un véritable Etat de droit, n’a pas abouti. Depuis mars 1987, Haïti n’a cessé d’être confronté, 

- à une instabilité politique chronique, entrecoupée d’élections démocratiques et populaires, de coups d’État. Différentes Missions des Nations Unies ( MINUHA,/1993, la dernière MINUJUSTH/ 2017), se succèdent en Haïti depuis 1993, sans réussir  leur mandat de stabilisation, de pacification du pays.

-au niveau social, à l’aggravation de la situation économique des secteurs fragiles de la population, touchés par ailleurs, par des catastrophes climatiques naturelles dont le séisme du 12 janvier 2010, qui a causé des pertes en vies humaines énormes ( 316.000, chiffre officiel 2011) et la destruction des moyens de subsistance et des dégâts matériels, considérables… 

-à l’escalade de la violence dans toutes ses manifestations politiques et/ou , traditionnelles, … Et l’émergence de nouvelles formes extrêmes, criminelles,.. à mains armées…

La Violence en Haïti

Actuellement, en dehors des formes de violences “ordinaires», traditionnelles, telles que, violence conjugale/domestique, violence basée sur le genre, maltraitance infantile, sur mineur, domesticité juvénile/Restavek, violence à l’école, conjugale, psychologique, sexuelle, etc…, le pays est surtout confronté à des actes d’insécurité et de violence extrême, tels braquages, saccages de logis, viols, sévices sexuels, meurtres, séquestrations/kidnapping, … avec demande de rançon… associées à la prolifération des gangs lourdement armés dans le pays

Une situation  particulièrement prévalante  dans les bidonvilles défavorisés de la zone métropolitaine, à Port-au-Prince, mais aussi, dans le reste du pays, dans des zones dits de non-droits, urbains et ruraux, quartiers marginalisés et fragiles, verrouillés par des bandes organisées qui agissent en toute impunité.

Une violence normalisée

La culture de la violence s’est installée progressivement dans la pratique et dans la mentalité haïtienne. Un processus de normalisation, car les gens finissent par s’habituer à des situations de violence, sans se rendre compte que parfois, ils en vivent ou la commettent.

L’Etat, les Institutions et la Violence

On ne peut sous-estimer la volonté de mobilisation des gouvernements haïtiens successifs dans le domaine. Pour prévenir, combattre la violence, accompagner les victimes et aider à la réinsertion des agresseurs et autres prédateurs, l’Etat a mis en place, des structures officielles, investies pour de telles missions: Institut du bien-être social et de recherche (IBESR), Brigade de Protection des Mineurs (BPM) .., Des lois ont été votées, toute une série de mesures envisagées ou prises. Mais avec des résultats mitigés…

L’échec de la politique officielle est certes imputable, entre autres, à la faiblesse du système judiciaire en Haiti, à l’inefficacité, voire l’inopportunité des dispositions annoncées, des structures existantes et sur la compétence ou les qualifications des responsables et instances chargés de leur application.

Mais la responsabilité revient principalement surtout au manque de moyens d’un État défaillant, miné par l’instabilité politique du pays et ses conséquences, dont la persistante dégradation de l’ Economie depuis au moins une trentaine d’années…

Une approche concertée

Des institutions et organisations locales ou étrangères sont responsables de programmes permanents ou limités dans le temps, de protection des enfants  ou  d’appui à ceux qui sont victimes de violences.
Le CHRD espère se joindre aux différents intervenants ( Gouvernement haïtien, Associations, Ongs, … ) pour une approche concertée* et mener ensemble des actions en faveur des enfants perturbés ou victimes des  situations de violence.

II.Les Mineur(es) et la Violence – Des chiffres

Environ, 20 à 25% des victimes de tous âges, de violence en Haïti sont des hommes ( 49% de la population globale)  et 75 à 80% sont des femmes, (51% de la population).

 En ce qui concerne les agressions sexuelles, plus de 55% des victimes sont des mineures, enfants, adolescentes, âgées de 10 à 17 ans.

Plus de 25% des enfants de sexe féminin et plus de 20% ceux de sexe masculin, soit presque 50% de la population globale du pays, ont subi des sévices sexuels avant l’âge de majorité légale de 18 ans.
Une femme sur quatre et un homme sur cinq parmi des adultes âgés de 18 à 24 ans ont expérimenté au moins un incident d’abus sexuel durant leur enfance.


La violence, exercée à l’encontre des mineur(e)s, enfants et adolescent(e)s de moins de 18 ans, est à la fois, multiforme, insidieuse et généralisée. Elle est courante, sous l’une ou l’autre de ses expression dans toutes les sphères de la société, à l’école. dans les familles, dans le secteur religieux, dans  la rue*, etc…


III. Antécédents du Projet

I. Le CHRD et le Nord – Plus de trente  ans de présence

Présent dans le Nord et le Nord-Ouest du Pays depuis environ une trentaine  d’années. le Centre Haïtien de Recherche et de Développement  (CHRD) a été surtout actif  dans le domaine de l’Education. par la réalisation  des programmes de Bourses d’étude ou d’allocations financières, javascript://au profit d’élèves de l’Ecole Fondamentale et du Secondaire, tant en milieu urbain que rural, et à des jeunes étudiant(e)s haïtien(ne)s universitaires, ou en formation technique et professionnelles.

Des jeunes du Nord-Ouest issus de familles victimes du massacre de Jean-Rabel, 23 juillet 1983, ont été pendant de longues années bénéficiaires de ces programmes.

II. Programme psychosocial après le Séisme de janvier 2010


Au Cap-Haïtien en mars 2010, le CHRD a mobilisé dans le cadre d’un programme psychosocial, une équipe composée de psychologues et de thérapeutes entraînés pour venir en aide directement à des enfants, ayant des parents victimes, des catastrophes venant de Port-au-Prince, enfants rescapés du séisme du 12 janvier 2010, traumatisés et victimes de toutes sortes de violences.

Cette expérience en 2010, un premier contact direct, est à l’origine de l’engagement modeste de l’Association dans la lutte contre la violence sur les mineurs.

Elle est suivie par  d’autres initiatives du CHRD pour compléter  la formation et la compétence de ses membres et sympathisants afin que l’association puisse s’inscrire et agir plus efficacement à travers des programmes durables, dans la lutte pour la prévention et la réduction de la violence faite aux mineurs.

III. Séminaire-atelier « Comprendre la violence et ses effets pour agir »

IMG_7240

C’est dans cet objectif, que le CHRD a contacté deux Intervenants suisses en Thérapie sociale, Alain Schwaar et Sylvie Uhlig Schwaar, de l‘Association Dire et Agir, qui réalisent à Désarmes, dans le Département de l’Artibonite, une expérience en Thérapie sociale, consistant à faire comprendre et savoir soigner les blessures provoquées par la vie en commun, aux fins d’apporter des solutions collectives et durables aux problèmes et aux violences qui agitent la communauté.

P1020979

Suite à des échanges de plus d’un an, un premier séminaire-atelier, a été organisé les 1er et 2 nov. 2017, avec leur appui technique, au Cap-Haitien, sur le thème: « Comprendre la violence et ses effets pour agir », impliquant un groupe pluridisciplinaire de 18 personnes (8 femmes et 10 hommes), Enseignants, Sociologues, Psychologues, Infirmières. Juristes, membres ou sympathisants du CHRD… dont la plupart, des participants au programme de 2010.
DireAgirDip3

Ateliers de suivi: Le samedi 9 décembre 2017 et le samedi 9 juillet 2018) , des ateliers de suivi ont été réalisés avec une douzaine de membres, le premier, sur le thème de la Violence en milieu familial, ses causes, formes, et conséquences… notamment sur les enfants, qui y sont exposés et qui en sont les témoins et/ou premières victimes directes ou indirectes. Dans le second, l’accent a été mis sur une sélection des manifestations  courantes de la violence sur mineur(e)s en Haïti

Contact maintenu avec Dire et Agir.

La prochaine étape de la collaboration avec Dire et Agir, est la réalisation d’un second séminaire-atelier en novembre 2018, qui aura, lieu à Désarmes, toujours sur le thème de la violence impliquant les mineur(e)s,  mais l’accent sera mis sur une sélection des manifestations  courantes de cette forme de violence en Haïti

II. Projet global et Programme d’activités  2018/2021

Le Projet global a été préparé, sous la supervision de Jules Anantua, directeur du CHRD, par la Commission anti-violence du CHRD 
et sa Structure exécutive de coordination (SEC) – membres du CHRD ou sympathisants, en fait l’équipe pluridisciplinaire de 18 spécialistes, qui avaient participé aux  séminaire et ateliers de novembre et de décembre 2017. Sa mise en place et sa réalisation SONT planifiée pour une période de 3 ans ( 2018/2021).

Les activités de la Commission qui resteront limitées pour le moment, dans les Départements du Nord et du Nord-Est d’Haïti.

IMG_0071(1)

 III. Projet global et Programme d’activités  2018/2021

Ce Projet global, Programme d’Appui à la lutte contre la violence sur Mineur(e)s se réfère aux violences dites  “ordinaires», 
- violence physique, sociale, psychologique ou sexuelle, d’exploitation ou de négligence, dont les victimes sont des mineur(e)s, enfants, adolescent(e)s, âgé(e)s de 10 à 17 ans,
- et aux initiatives à prendre pour contribuer à les prévenir, les combattre, créer l’environnement et l’accompagnement nécessaires pour aider les victimes et aussi pour la réinsertion des responsable ou auteurs qui peuvent être parfois des mineurs.

La Commission a systématisé des informations sur le thème et ses références, violence physique, verbale, psychologique, etc… dont sont victimes les Mineur(e)s de moins de 18 ans:
Elle en a retenu trois des principales formes identifiées: Violence à l’Ecole, Violence sexuelle/Prostitution infantile, Violence domestique juvénile/Restavek, dans lesquelles, le CHRD s’engage à intervenir et mener des actions significatives et durables, selon un calendrier d’exécution étalé sur 3 ans. (2018/2021)

Phases de réalisation du Projet – Trois Etapes
Etape I. 2018/2019: Violence à l’Ecole,
Etape II. 2019/2020: Violence sexuelle/Prostitution infantile
Etape III. 2020/2021: Violence domestique juvénile/Restavek
Réseaux de prostitution infantile  et traite et de trafic trans-frontalier

IV. Première étape: Programme 2018/2019

La première étape du Projet Global, est l’élaboration et l’exécution d’unHaiti Nord Nord Est Programme, d’une durée de 12 mois, ( novembre2018/octobre2019), intitulé: « Programme d’Appui à la lutte contre la violence faite aux enfants en milieu scolaire, dans les Départements du Nord et du Nord-Est d’Haïti».
L’objectif principal consiste à des interventions et à des actions tant au niveau de l’école fondamentale et secondaire, qu’en milieux universitaires, techniques, professionnels, …, et dans les lieux  naturels dans lesquels les enfants évoluent famille, rue, …  etc, …

Axé sur la problématique de la violence dans les rapports sociaux, l’accent est mis sur l’exercice de la violence en milieux scolaires (tout niveau), et ses répercussions  ailleurs dans les sphères naturelles dans lesquelles évoluent les enfants et les jeunes adolescent(e)s. Témoins et/ou victimes des scènes violentes, ils  peuvent devenir les vecteurs de la propagation et de la perpétuation de telles situations, cela d’autant plus que l’école haïtienne surtout dans les milieux socio-économiques défavorisés, reste un espace où les jeunes enfants subissent encore des traumatismes pouvant perturber de manière quasi irréversible aussi bien leur esprit de créativité que le processus d’apprentissage et de socialisation.

I. Objectifs généraux  du Programme

Les objectifs généraux  du Programme se résument comme suit:

- Contribuer à la lutte pour la prévention et la mitigation de la violence
- Contribuer à la promotion d’une culture de dialogue et de tolérance

Les activités pour la réalisation des objectifs se référeront à des parents, à des groupes d’enfants issus prioritairement des milieux défavorisés et à de jeunes universitaires tout en tenant compte d’autres expériences similaires réalisées dans les 2 départements concernés et dans d’autres régions du pays et de la nécessité de sensibiliser le public et les décideurs étatiques sur la problématique de la violence se rapportant aux enfants.

Le programme comprend trois volets:

- mise en place et entrainement d’une structure de coordination, de doléances et de suivi

- réalisation d’activités visant à créer un environnement moins violent autour des enfants tout en procédant à la mitigation des effets de la violence chez ceux ayant subi des traumatismes graves
- réalisation d’activités visant à créer un environnement moins violent autour des enfants tout en procédant à la mitigation des effets de la violence chez ceux ayant subi des traumatismes graves
.
- sensibilisation des enfants eux-mêmes sur la nécessité de comprendre la violence et ses effets en vue d’agir en faveur d’une culture de dialogue et de tolérance.

II. Objectifs spécifiques (phase 2018/2019) – Quatre grands axes

•    Renforcer les mécanismes institutionnels et communautaires visant la réduction de la violence tant en milieu familial qu’en milieu scolaire et social.
•    Motiver les jeunes et les éducateurs  à  s’impliquer pour identifier, prévenir et combattre toutes les formes de violence.
•    Promouvoir ou encourager des actions concertées pour mieux lutter contre la violence.
•    Promouvoir la création ‘d’une culture de dialogue et de tolérance  au sein des quartiers défavorisés visés par le projet.

III. – Stratégies de mise en oeuvre

Articulé autour de ces quatre grands axes, le projet sera mis en œuvre conjointement par la Commission et la structure pluridisciplinaire d’appui psychosocial.:
•    Réduction et mitigation des conséquences de la violence,
•    Promotion d’une culture de dialogue et de tolérance…

Le Projet vise surtout deux groupes: les enfants victimes (ou auteurs) de violence  et les jeunes des milieux défavorisés.

Pour atteindre les groupes cibles les équipes iront directement dans certaines écoles pour rechercher des informations sur les enfants victimes de violence.

Un bureau de doléances avec une ligne téléphonique gratuite sera aussi mis en place pour recevoir les appels de personnes ayant besoin d’aide.

Psychologues et psychopédagogues seront disponibles pour aider les enfants, ( éventuellement des parents) ayant des troubles manifestes  à la suite des traumatismes subis.

Pour intéresser les jeunes à la culture de dialogue et de tolérance, seront organisées  toute une série d’activités à caractère socioculturel et divertissant: conférences-débats avec des universitaires, théâtre forum dans les quartiers défavorisés, génie scolaire, foires récréatives pour les enfants des rues alliant l’utile à l’agréable: consultations médicales, plats chauds, théâtre, blagues,musique…
A l’intention des adultes. – Des clubs de pairs, un programme de formation pour ceux et celles qui se trouvent aux prises avec des problèmes de violence au foyer, seront aussi mis en place à l’intention des adultes qui dupliqueront avec d’autres parents vivant la même situation, compte tenu des conséquences directes ou indirectes sur les enfants.

Des enseignants seront invités, à des entretiens/débats en vue de les stimuler à la non-violence et au respect des droits humains et de l’enfant, et cela, dans la perspective d’accélérer le changement des mentalités afin que les châtiments corporels, (interdits par l’Education Nationale) ne soient vraiment plus acceptés à l’école.

IV- Activités et  Résultats escomptés du projet

1: Constitution du groupe pluridisciplinaire pour œuvrer contre la violence faite aux enfants et aux jeunes:
•    Visite à Désarmes en novembre 2018 pour  rencontre et échange avec  la communauté sur leur expérience pratique de la thérapie sociale et le second séminaire-atelier avec Dire et Agir.
•    Visites d’information dans les zones frontalières, Ferrier, Ouanaminthe,  Capotille et Carice, où il existe des points de passage clandestin vers le pays voisin, et auprès de certaines institutions impliquées dans la lutte pour la protection des enfants tant en Haiti qu’en République Dominicaine .  (Annexes ).
•    Sélection d’une vingtaine d’écoles – information des directeurs et des enseignants sur la problématique et journées de réflexion avec les enseignants et sollicitation de leur collaboration dans la référence des enfants victimes;…
•    Séances d’accompagnement aux enfants et parents en situation de violence.

2: Amélioration de l’accès aux informations et services d’accompagnement contre la violence dans les zones cibles du projet pour les parents et enfants victimes de violence en milieu familial:
•    Mise en place du bureau de doléances, d’accueil
•    Production de documentation (Média) informant de la problématique et des possibilités d’accompagnement;

3:  Rendre plus de jeunes et d’éducateurs conscients des conséquences de la violence et et les rendre  actifs dans la lutte pour la combattre:
•    Conférences-débats dans les universités (garçons et filles  séparément, puis ensemble);
•    Rencontres avec d’autres entités intéressées aux problèmes des enfants victimes de violence;

4: Intéresser, plus de jeunes et d’enfants des quartiers défavorisés à pratiquer une culture de dialogue et de tolérance
•    Organisation de séances de théâtre forum avec les enfants des milieux défavorisés impliquant des concours et autres stimulants avec emphase sur l’audiovisuel. Foires divertissantes avec les enfants des rues.

V- Information des  Institutions partenaires

Les Institutions partenaires seront régulièrement tenues informées. Elles recevront:
•    au terme de chacune des étapes planifiées, un rapport intérimaire de l’évolution du projet, et
•    un rapport/bilan de fin de projet.

Annexes I 
Violence sexuelle/Prostitution infantile* 
Prostitution infantile et trafic trans-frontalier,

* La Commission est particulièrement alertée par l’existence de réseaux de prostitution infantile dans les Départements du Nord et du Nord-est, de traite et de trafic trans-frontalier (Haiti/République Dominicaine) d’enfants mineurs, à des fins d’exploitation sexuelle et économique.
Elle prévoit durant la période, 2018/2019 des visites d’information dans les zones frontalières et auprès de certaines institutions impliquées dans la lutte pour la protection des enfants tant en Haiti qu’en République Dominicaine. 

Elle présentera un Rapport et fera des propositions d’activités à intégrer dans le Programme 2019/2020. Thème:  Violence sexuelle/Prostitution infantile.

Annexes – Prostitution infantile: Dans des rues et recoins de quelques villes des Départements du Nord et du Nord-est, des enfants, mineures de préférence, dont certaines exploitées économiquement par des proxénètes, font régulièrement le trottoir aux vues et aux sus de tous. Certaines institutions hôtelières ne se cachent pas de recevoir des mineures livrées à la prostitution avec des partenaires adultes. Elles sont maintes fois victimes d’autres abus et représailles de la part de certains clients et ou de leurs souteneurs …

Traite des enfants  Par ailleurs, un nouveau dossier s’ajoute à la difficile gestion de celui de migration, légale ou pas, de travailleurs haïtiens en République Dominicaine. Il s’agit, du passage illicite de mineur(e)s haïtiens vers la République Dominicaine à travers la bande frontalière terrestre, de la traite d’enfants (ou d’adolescentes à peine pubères), organisée par des réseaux mafieux, notamment à des fins d’exploitation sexuelle et économique.

Cette pratique est à maintes fois dénoncée, ces derniers temps,  (par) au niveau des médias et  plusieurs témoignages parlent de l’intensification du trafic d’enfants, surtout de fillettes accompagnées de leurs proxénètes, destinées à la prostitution, s’opérant notamment à partir des communes frontalières du Nord-est.

Certains parents n’arrivent pas à mesurer les conséquences de ces aventures, semblent être parfois consentants en raison de la fragilité de leurs situations socio-économiques.

Le sujet est inscrit dans le programme d’activités 2018/2019.


BUDGET PREVISIONNEL US$ ( 2018/2021)
Sous réserve de rajustement

Budget prévisionnel total du Projet Global ( 3 ans) estimation: à 115.000 US$. Soit:  
- 50.000 US$, pour ce Programme 2018/2019, Violence à l’Ecole
- Programme 2019/2020/, Violence sexuelle/Prostitution infantile: 35.000 US$, et, 
- Programme 2020/2021/, Violence domestique juvénile/Restavek. 30.000 US$,
BUDGET PREVISIONNEL – PROGRAMME 2018/2019 .

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 
Si vous souhaitez soutenir ce programme:

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Keep in Touch |
Thierry ROBERT |
Queerasse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Suicide Assiste
| Danza
| Lecoindubonsens